mar 1 2010

Birmanie – Lac Inle

Après ces 3 jours de trek fatigants, nous arrivons à Inthein, petit village situé au sud-ouest du lac Inle. Nous prenons un bateau pour remonter tout le lac en une heure et finalement rejoindre notre ville de destination : Nyaugshwe.

Nous avions prévu de consacrer 6 jours pour découvrir cette région, et nous avions peur que cela fasse trop. Au final, on aurait aimé rester un peu plus longtemps, nous avons été conquis par le lac et ses canaux, les villages environnants, le climat agréable, notre pension et son petit jardin accueillant… Bien que le lac Inle soit une des destinations les plus visitées de Birmanie, l’endroit est tellement vaste que les touristes sont éparpillés un peu partout.

Nous nous sommes promenés une journée sur le lac en bateau à la découverte des marchés, des jardins flottants, de la vie des pêcheurs, des villages sur pilotis et de leurs fabriques. Les bateaux traditionnels à fond plat, appelés sampans, sont utilisés d’une façon unique au monde. Les birmans utilisent une seule pagaie qu’ils enserrent d’une jambe pour avancer, de cette façon ils ont les 2 mains libres pour manipuler leurs filets de pêche par exemple. Pour les longs trajets, il existe aujourd’hui des sampans motorisés.

Les deniers jours, nous avons explorés les environs du lac à vélo à la recherche de petits villages. Petite anecdote : lors d’une promenade, le garde boue du vélo de location de Fred frotte sur sa roue. Nous nous arrêtons devant le stand d’un vendeur de Bétel (voir ce que c’est dans la partie bilan). Nous ne lui demandons rien mais l’homme s’approche, regarde, trouve la cause du problème et s’en va avec le vélo sans rien nous dire. Il revient 20 minutes plus tard avec le vélo réparé. Ça c’est la Birmanie !!! Nous repassons le soir avec des cadeaux que nous venons d’acheter pour le remercier, il semble vraiment très heureux.

Par pur hasard, nous avons eu la chance d’assister au festival de la pleine lune qui n’a lieu qu’une seule fois par an. Les moines et les nonnes de tous les monastères de la région (entre 500 et 600), se regroupent autour d’un grand stupa. Les uns à la suite des autres, ils passent dans la foule qui fait des offrandes (riz, sachet de soupe, gâteau, argent…). De nombreuses échoppes sont installées tout autour afin d’offrir à la population la possibilité de manger ou boire. Des matchs de foot et de volley sont organisés, un concert est même prévu en soirée. Cela ressemble à une grande fête au village.

  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • StumbleUpon
  • PDF

fév 23 2010

Birmanie – Kalaw

Après une journée de bus complète qui nous a permis de réviser les tubes birmans au karaoké (départ 5h du matin et arrivée à 4h du matin), nous voilà à Kalaw. Petite ville très paisible, nous sommes séduits. Un grand marché, regroupant différentes ethnies des villages environnants, est organisé tous les 5 jours. Nous avons eu la chance d’y assister lors de notre première journée. Tous les produits sont présents, des cacahuètes à la papaye en passant par le poisson ou les abats de viande.

Une journée de repos supplémentaire et nous partons pour 3 jours de trek pour rejoindre le lac Inle. Ce sera un bon entrainement avant le Népal. Nous sommes accompagnés par 3 espagnols, une américaine et un autrichien, tous très sympas et du même âge que nous. Nous traversons de multiples villages, les paysages sont superbes avec cette terre rouge. C’est actuellement la saison sèche, les rizières sont vides, ce qui est un peu dommage. Le trek est plus touristique que celui de Hispaw, 4 autres couples font le même parcours que nous, mais cela reste raisonnable, chacun allant à sa propre vitesse, nous ne les croisons qu’assez rarement.

Nous passons la première nuit dans un petit village d’une quinzaine de maison. Fred avec les autres garçons du groupe s’essaye au « cane balle » avec les jeunes du village. C’est une sorte de volley-ball qui se joue avec un ballon en bambou et où il ne faut utiliser que les pieds et la tête. Les joueurs exercés arrivent à smatcher avec les pieds à plus d’1m70 de haut. Pour la seconde nuit, nous sommes accueillis dans un monastère de novices (apprentis moines). Dormant dans la salle de prière, nous sommes réveillés à 5h30 par le champ des élèves.

  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • StumbleUpon
  • PDF

fév 17 2010

Birmanie – Hispaw

Nous sommes depuis 5 jours à Hispaw, petite ville agréable situé au nord-est de la Birmanie, dans l’état shan. Nous avons passé la première journée à sillonner les champs et les environs à la rencontre des habitants et des paysans.

Accompagnés d’un guide, nous sommes ensuite partis pour 2 jours de trek, dans les montagnes qui abritent des  petits villages Palaung isolés. Il faut compter une demi-journée de marche difficile pour accéder aux plus proches. Nous avions peur que cette excursion soit adaptée aux touristes, nous ne voulions pas tomber dans la démonstration artificielle des traditions. Finalement, cette région, comme le pays en général, étant encore assez peu touristique, les habitudes des villageois n’ont pas été modifiées ou perturbées pas ces quelques visites. Dans le village le plus reculée, les enfants ne nous interpellent pas comme habituellement avec de grands sourires, mais nous regardent de loin et certains se mettent même à pleurer. Cette réaction déstabilisante est cependant vite effacée par le sourire des parents qui consolent leurs enfants, ces derniers nous cherchant alors du regard quelques minutes plus tard.

Ici comme Mongolie, quelques familles acceptent de nourrir et de loger les randonneurs, contre une contribution choisie par nos soins. C’est une famille nombreuse qui nous a accueillis, des grands-parents aux petits enfants, avec laquelle nous avons pu partager quelques repas et quelques moments de vie. Nous avons dormi dans la maison, à même le sol avec quelques couvertures, ici les nuits sont très froides.

Lorsque nous étions au milieu des montagnes, nous avons pu avoir une discussion intéressante avec un homme concernant la situation politique du pays (dictature militaire). Il est triste de voir son pays dans cet état et semble très septique quand à une éventuelle amélioration à court ou moyen terme. Les généraux gèrent tout et utilisent tout l’argent. La discussion s’arrête assez brutalement, il semble inquiet et nous dis même qu’on pourrait être des agents secrets pour les militaires. Il conclut en disant qu’une telle discussion en ville, avec une oreille indiscrète, pourrait lui couter la prison.

  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • StumbleUpon
  • PDF

fév 12 2010

Birmanie – Mandalay – Amarapura

Cette journée ne s’annonçait pas des meilleures mais elle a pourtant été riche en découvertes et en rencontres. Nous sommes arrivés à Mandalay vers 3h30 du matin et nous avons essayé de prendre un bus directement pour Hispaw. Tout étant fermé, nous avons patienté avec nos sacs sur un trottoir jusqu’à 5h. La Birmanie est vraiment un pays sûr et accueillant, même en pleine nuit, les quelques passant venaient nous voir pour proposer leur aide.

Les billets en poche pour le lendemain matin et nos sacs déposés à l’hôtel, nous avons commencés notre visite de Mandalay. C’est la 2ème plus grosse ville du pays et en plus d’être extrêmement bruyante et polluée comme Yangon, il y a peu de marché de rue. Cette ville ne nous a pas plus du tout.

Nous avons décidé d’aller voir le coucher de soleil à Amarapura, au niveau du pont U Bein, environ 15km au sud-ouest de Mandalay. Au lieu de prendre un taxi couteux, nous avons décidé de prendre les transports locaux : des pick-up. Ce fut une belle expérience. Ces pick-up sont équipés de 2 bancs à l’arrière et d’un toit pouvant accueillir à lui seul une dizaine de personnes assises. Ils s’arrêtent dès que quelqu’un lève la main sur le bord de la route et le but est d’en mettre le plus possible. Collés au milieu des birmans, nous avons fait l’aller sur un banc et le retour sur le toit. 15 kilomètres en environ 1 heure… Fred s’en souviendra : le toit est trop bas pour lui « aille la tête » et vu sa souplesse, assis en tailleur sur le toit « aille les genoux ».

Fred a longuement discuté avec un étudiant lors du trajet et avec un moine lorsque nous étions sur le pont. Des discussions très intéressantes qui nous ont permis de voir que malgré la censure en place et la dictature militaire au pouvoir, les birmans sont extrêmement bien informés de la vie internationale. Pendant la promenade en dessous du pont, Elise est restée jouer avec une petite fille de 3 ans une bonne heure. C’était une enfant de pêcheurs et sa famille n’était pas très loin d’elles en train de vider ses filets.

  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • StumbleUpon
  • PDF

fév 11 2010

Birmanie – Bagan

Après un trajet atypique en bus de nuit, seuls avec les birmans, les denrées stockées un peu partout, le karaoké et les séries B en boucle, nous voila à Nyaung U, petit village à proximité des temples de Bagan. Cette vaste plaine d’un peu plus de 60 km², fut autrefois recouverte d’environ 4400 temples. Il en resterait aujourd’hui un peu plus de 2000.

Pendant 3 jours, avec nos vélos de location, nous avons sillonné à travers les temples en empruntant des petits chemins de terre. C’est réellement incroyable d’en voir autant en si peu d’espace. Il y en a de toutes les tailles : des tous petits de 3-4 mètres de haut jusqu’au plus haut de 63m. Malgré que Bagan soit un des sites les plus touristiques de Birmanie, il y a tellement de temples que nous avons croisés très peu d’autres personnes. Nous avons pu assister à 3 couchers de soleil depuis les terrasses de différents temples ce qui permet d’avoir une vue d’ensemble sur la plaine.

Le village où nous logeons est très mignon, les maisons sont faites de fibres naturelles tissées et sont entourées de chemin en terre. Notre passage dans un petit monastère et dans le grand marché très animé, a été propice à de nombreux échanges avec la population. Elise, en portant la tenue traditionnelle, a pu entamer des discussions à l’aide de gestes et quelques mots d’anglais. Les femmes riaient en voyant la façon dont Elise avait attaché son tissu, plusieurs l’ont aidée à bien le mettre.

  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • StumbleUpon
  • PDF

fév 8 2010

Birmanie – Yangon

Après 2 jours passés à Bangkok, nous voila à Yangon, capitale de la Birmanie (Myanmar). Cette ville est hallucinante, elle ressemble à un marché géant permanent. Partout sur les trottoirs, les birmans installent des petits stands de nourritures, d’objets divers ou de vêtements. Des poules, des chiens et des chats partagent le quotidien des marchands. C’est une ville qui grouille de vie.

Les gens sont adorables : les femmes et les enfants nous sourient tout le temps , Les hommes n’hésitent pas à nous accoster pour nous demander d’où nous venons ou si nous avons besoin d’aide.

Malgré cette joie de vivre apparente, il ne faut pas oublier que les conditions de vie de la population sont difficiles. De l’eau croupit et les déchets s’amoncellent un peu partout dans les rues. Les bâtiments sont pour la majorité, bien qu’habités, complètement délabrés.

Hier soir, nous avons découvert la fameuse Paya Shwedagon. Ce stupa de 98m de haut et recouvert de 60 tonnes d’or pur est d’une incroyable beauté. La multitude de temples entourant ce stupa, les birmans priant et faisant des offrandes contribuent à la magie de ce lieu.

Nous avons été très touchés par ce premier contact avec la population, mais nous sommes tout de même pressés de quitter ces énormes villes que sont Bangkok et Yangon. Nous partons ce soir pour Bagan en espérant trouver un peu plus de calme.
  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • StumbleUpon
  • PDF

jan 6 2010

Touristes mais responsables

Nous sommes toujours heureux de partir en voyage. Oui, mais partir à quelles conditions ?

Les impacts du tourisme

Le fait de voyager est avant tout une envie de découvrir de nouveaux paysages, d’aller à la rencontre des populations et de leurs modes de vies, de visiter des sites historiques uniques, mais aussi de se confronter à la nature.

Le tourisme est dévastateur dans certaines régions ou dans certains pays. L’appel de l’argent est souvent trop tentant au regard du respect des gens, des animaux ou de la nature.

On peut parler rapidement des femmes girafes (Padaung) en Thaïlande ou en Birmanie. Elles sont “parqués” dans des villages pour que des touristes, en mal d’exotisme, viennent prendre quelques photos. Si les touristes arrêtaient d’aller dans ces parcs odieux, tout ceci prendrait fin en peu de temps. Mais malheureusement, le tourisme apporte tellement d’argent, cette pratique progresse rapidement. Un peu plus d’infos sur hermaphrodite.fr.

On peut aussi parler des pauvres éléphants maltraités à Bangkok, les chevaux rachitiques tirant des carrioles à touriste à Marrakech ou enfin les ânes de Santorin transportant des personnes un peu trop feignantes ne voulant pas gravir seules les quelques marches.

Il ne faut pas oublier notre belle planète. On voit, par exemple, trop d’hôtels immondes dépayser des lieux splendides, tout ça par l’appât du gain. Ces énormes complexes polluent les paysages visuellement mais aussi les rivières ou les mers avoisinantes.

Alors tout ceci pour dire, que même si l’on est conscient de ces dérives du tourisme, nous ne sommes pas totalement irréprochables. Le simple fait de partir à l’autre bout du monde pollue. Et oui, à défaut d’y aller en vélo nous prendrons bien l’avion. Donc il faut savoir faire la part des choses et faire attention le plus possible à nos effets sur notre environnement.

Notre engagement

Sur place, nous choisirons le plus possible des petits logements chez les habitants ou des petits hôtels intégrés à l’architecture locale (guest house, lodge). Nous essaierons de polluer le moins possible en prenant des transports en commun, en utilisant des savons biodégradable et en limitant au maximum nos déchets. Nous éviterons les sites aménagés exclusivement pour les touristes.

Compensation carbone

Lorsque j’entendais, Yann Arthus Bertrand ou Nicolas Hulot, conclurent leurs émissions en disant qu’ils compensaient carbone, je trouvais cela un peu dérangeant. Je trouvais un peu facile ce principe de polluer, mais de compenser avec de l’argent pour se donner bonne conscience. A bien y réfléchir, il s’agit simplement de réduire son impact. Et c’est mieux que rien…

Pour notre voyage c’est pareil, nous allons polluer, oui malheureusement ! Mais malgré tout, nous voulons vraiment faire ce voyage et donc prendre l’avion. Donc à défaut de ne pas polluer nous allons compenser nos émissions de Co2 en participant à un projet de développement au Cambodge.

Présentation du projet de développement du GERES au Cambodge

Co2 Solidaire

Au Cambodge, le bois couvre plus de 80% des besoins en énergie. Il est notamment utilisé pour la cuisson des aliments. Un projet de recherche et développement (CFSP Cambodian Fuelwood Saving Project) mis en œuvre par le GERES a développé un modèle de foyer de cuisson domestique amélioré, le New Lao Stove (NLS), qui permet d’économiser plus de 35% de charbon de bois (en laboratoire) par rapport aux foyers traditionnellement utilisés.

Depuis 2002, l’ONG française GERES s’est engagé dans la diffusion massive du NLS. Cette action a permis d’impliquer de manière indirecte une part importante de la population cambodgienne dans la préservation de la forêt et de l’environnement.

Aujourd’hui, la réussite de ce projet réside dans la réduction reconnue des émissions carbone entre 2003 et fin 2007 (320 000 TeCO2) et en évitant la destruction de 240 000 tonnes de bois.

En plus d’être écologique, ce projet est humanitaire. Il a permis de créer des emplois et d’améliorer les conditions sanitaires des utilisateurs. La pénible tache de la récolte du bois est sensiblement réduite car ces foyers de cuisson améliorés nécessite moins de combustible. De plus ils émettent moins de particules en suspension par rapport aux foyers traditionnels, ce qui améliore les conditions de vie des familles.

Calcul de la compensation

Il est possible de calculer ses émissions de gaz à effet de serre (GES) sur des sites comme actioncarbone.org ou co2solidaire.org. Les émissions pour nos 3 vols A/R sont estimées entre 11 et 14 TeCo2. Notre compensation s’élève à 271 euros pour:

  • Aller/Retour Paris – Bangkok pour 2 personnes
  • Aller/Retour Bangkok – Rangoon pour 2 personnes
  • Aller/Retour Bangkok – Katmandou pour 2 personnes

Calcul GES - actioncarbone.org calcul-co2solidaire.org

Liens des sites

  • geres.eu : projets du GERES au Cambodge
  • GoodPlanet.org : association fondée par Yann Arthus-Bertrand.
  • CO2Solidaire : opération de compensation volontaire et solidaire lancée en 2004 par l’ONG GERES.
  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • StumbleUpon
  • PDF

jan 3 2010

Préparation administrative

Voilà certainement le point le plus ennuyeux et le plus rebutant d’un tel projet. Le plus difficile, quand on part plusieurs mois en voyage, n’est pas d’être assis face à la montagne à lire un livre paisiblement. Non, le plus difficile est bien de gérer toute la paperasse avant le départ.

Santé

S’il y a bien quelque chose que nous connaissons mal, c’est bien tout ce qui tourne autour de la santé. Mais pour un voyage de 5 mois, nous avons décidé de bien faire les choses. Nous avons pris un rendez-vous à l’Institut Pasteur. Le bilan:

  • Vaccins Hépatite A et Typhoïde
  • Paludisme : nous emporterons chacun une boite de malarone pour traitement curatif mais nous ne prendrons rien en préventif.

Les liens utiles du site:

Les assurances

  • Mutuelle – nous conservons notre mutuelle d’entreprise
  • Assurance rapatriement – avec les cartes Visa et MasterCard

Les 90 premiers jours du voyage sont couverts avec la carte Visa Premier ou MasterCard Gold.

Il n’est pas possible de cumuler la garantie sur le temps, même si on dispose de plusieurs cartes visa ou MasterCard. On ne peut être couvert que les 90 premiers jours du voyage. L’assureur demande systématiquement une copie du billet de départ, billet électronique ou talon de cartes d’embarquement, à défaut il réclame la copie intégrale des passeports avec les tampons d’entrée de sortie des pays visités en cas de doute pour définir les dates de voyage et la résidence fiscale.

Par contre les plafonds de prise en charge des frais médicaux et d’hospitalisation sont cumulables, c’est à dire que si vous avez une carte visa avec une prise en charge de 11.000 euros et que cette somme est dépassée lors d’une hospitalisation, vous pourrez utiliser vos autres cartes visas ou MasterCard pour la prise en charge du complément et ce en utilisant autant de cartes que vous voulez.

Enfin, pour le trek au Népal, des agences demandent une attestation d’assurance comportant le secours en hélicoptère en cas d’accident en montagne. Ceci est possible avec Visa Premier,  mais pour en bénéficier il faut avoir effectuer au moins un paiement avec la carte en relation avec le trek (location, agence, logement…).

FAQ Visa
FAQ MasterCard

  • Assurance rapatriement – avec AVI Internationnal

Les solutions proposées par les cartes de paiement étant limitées à 90 jours, il faut souscrire une autre assurance. Nous avons choisi de prendre le plan Marco Polo d’AVI Internationnal à 49 euros par mois.

  • Assurance automobile

Changer le contrat pour une assurance repos (la voiture reste en stationnement). Beaucoup moins chère mais personne ne peut rouler avec le véhicule.

Visas

  • Thaïlande : visas de 30 jours en arrivant à l’aéroport et 15 jours par les frontières terrestres.
  • Laos et Cambodge : visas de 30 jours aux frontières terrestres.
  • Népal : visas de 30 jours à l’aéroport.
  • Vietnam : visas de 30 jours à demander à l’ambassade du Cambodge. Attention, la durée de validité du visa commence à courir le jour de la délivrance.
  • Birmanie : demande réalisée auprès de l’ambassade à Paris.
    • Le site n’existe plus mais des infos ICI
    • 60 Rue de Courcelles – 75008 Paris
    • du lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30
    • 01 56 88 15 90
  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • StumbleUpon
  • PDF

jan 2 2010

Le trajet

Mais où partir ?

On hésitait beaucoup entre Amérique latine et Asie du sud-est. L’Asie coûte un petit peu moins cher et la météo semble plus propice à cette période de l’année (Février à Juillet).

Nous avons choisi 5 pays pour 5 mois.

Myanmar Myanmar (Birmanie)

Ce pays est réputé pour ses magnifiques paysages, ses temples incroyables, sa population très accueillante mais hélas aussi son régime politique autoritaire. La décision d’aller au Myanmar n’est pas simple. Devons-nous boycotter le tourisme pour lutter contre cette dictature militaire ou justement y aller pour ne oublier cette population déjà délaissée ? Nous avons décidé d’y aller en connaissance de cause et de façon réfléchie. Nous allons essayer d’utiliser le plus possible des services privés (restaurants, hôtels, bus), afin que notre argent aille le moins possible dans les caisses de l’état. Nous refusons de prendre l’avion ou des bateaux d’état même si cela nous empêchera d’aller dans des régions extrêmement attirantes telles que Kengtung ou Mrauk U.

Népal Népal

A la base, c’est le Tibet qui nous intéressait mais il est trop difficile d’y accéder en ce moment, le Népal est donc une excellente alternative. Ce pays abrite le toit du monde (Everest), et 8 des 14 sommets de plus de 8000 mètres. Nous pensons faire notre premier vrai treck de 15 jours au des 8000. De plus, la vallée de Katmandou est un enchantement reconnu internationalement qui n’abrite pas moins de sept sites inscrits au Patrimoine Mondial de l’Unseco.

Cambodge Cambodge, Vietnam Vietnam, Laos Laos

Ces 3 pays qui nous attirent sont faciles a visiter les uns à la suite des autres. Nous circulerons par la route ce qui nous donnera une totale liberté de déplacement (pas d’avions). Nous voulons prendre notre temps pour aller à la rencontre des habitants, découvrir leur culture et de leurs traditions.

Thaïlande Thaïlande

La Thaïlande ne fait pas partie des pays auxquels nous allons consacrer un mois. Cependant, nous y passerons plusieurs jours car tous nos vols arrivent à Bangkok. Nous rejoindrons le Cambodge et le Laos par voies terrestres, ce qui nous permettra de traverser quelques régions. Ce pays nous attire moins, il semble moins authentique car beaucoup plus touristique.

Le question qui suit est : dans quel ordre ?

La contrainte principale étant la météo, nous nous sommes aidés du très bon guide “Où et quand partir en 2010 ?” de Jean-Noël Darde. Et voici les périodes idéales :

  • Myanmar : fin octobre à fin février. Nous y allons en février.
  • Népal : saison froide d’octobre à mi-mars. L’idéal pour un trek dans le Langtang semble avril. Nous y allons en mars.
  • Cambodge : saison sèche en novembre – décembre. Canicule en mars et avril. Saison des pluies de début mai à début novembre. Nous y allons en avril.
  • Vietnam : saison idéale à Hanoï en novembre et fin avril-début mai. Au centre (Da-Nang), la meilleure saison et la moins pluvieuse entre février et juin. Enfin dans le sud (Hô Chi Minh-Ville) de décembre à avril. Nous y allons en mai.
  • Laos : saison sèche entre novembre  et fin février. Période des grandes chaleurs de mars à début mai. Saison des pluies de début mai à mi-octobre. Nous y allons en juin.

Le planning prévisionnel

  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • StumbleUpon
  • PDF

jan 1 2010

Le projet

Qui sommes-nous ?

Elise et Fred, respectivement 26 et 27 ans. Pour nous contacter, utiliser le lien en haut de page : Contact.

Quand partir ?

Par rapport à notre mariage en juin 2009, notre voyage de noce en Mongolie en juillet-août et enfin le nouveau travail d’Élise en septembre, il est apparu qu’un départ début 2010 était la bonne période. Cela permet à Élise de travailler 5 mois et nous laisse suffisamment de temps entre ces événements pour préparer ce “long” voyage.

Quel rythme de voyage ?

Lorsque nous partons en voyage, nous aimons découvrir de nouveaux paysages, rencontrer la population locale et essayer de s’imprégner le plus possible de leurs habitudes de vies. Ceci n’est pas toujours facile lorsque nous partons que 2 semaines dans un pays.

Lors de ce voyage de 5 mois, nous souhaitons donc prendre du temps et consacrer environ 1 mois par pays (la durée des visas). Nous ne voulons pas tout faire ou tout voir, nous voulons avoir suffisamment de liberté pour choisir à la dernière minute ce que nous ferons demain et ainsi se laisser tenter par d’éventuelles opportunités de dernières minutes.

On prend donc nos billets d’avions et on verra la suite du programme sur place.

Pourquoi seulement 5 mois ?

Et bien hormis des histoires d’argent, il n’y a pas beaucoup de raisons. On serait bien parti un an ou plus, en continuant vers l’Amérique latine (Bolivie, Pérou, Argentine, Chili…), l’Amérique centrale puis du nord en terminant par l’Afrique et l’Okavango par exemple. Oui cela nous fait rêver, mais nous voulons aussi réaliser d’autres projets en France : une maison avec des enfants et un chien ;) Alors 5 mois est un bon compromis, et puis on fera la suite d’ici quelques années.

  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • StumbleUpon
  • PDF