Jun 28 2010

Bilan final – Nos top 3

Nos 3 pays préférés

Nos 3 « petites » villes préférées

Nos 3 paysages préférés

Nos 3 sites historiques préférés

Nos 3 sites paisibles préférés

Nos 3 moments forts

  • Echanges avec l’incroyable famille de Battambang (Cambodge)
  • Rencontre avec les enfants des rues de Katmandou avec APC (Népal)
  • Moments passés avec les petites filles de l’orphelinat de Hué (Vietnam)

Nos 3 pires moments

  • Notre état lamentable à cause de la giardiase lors du trek du Langtang et Gosainkund (Népal)
  • Nos 2 kilomètres de marche avec nos gros sacs et en pleine chaleur suite à l’arnaque du bus (Vietnam)
  • Trajet de 10h, entassés dans un mini-bus sur des routes infernales, pour nous rendre au trek (Népal)

Nos 3 rencontres préférées avec la faune

  • Face à face avec les rhinocéros du parc de Chitwan (Népal)
  • Découverte des calaos de Khao Yai (Thaïlande)
  • Ballade magique sur le Mékong au milieu des dauphins d’eau douce (Laos)
  • Et tous les chiens, chats, vaches, buffles, cochons, poules… rencontrés à chaque coin de rue

Jun 20 2010

Laos – Bilan

Le Laos est un pays qui nous a séduits immédiatement, la nature est magnifique et la population est adorable. Les paysages sont incroyables, la campagne est encore assez sauvage et semble plutôt bien préservée même si nous avons pu observer, à plusieurs endroits, les dégâts de la déforestation. L’ambiance général est très agréable, c’est calme et reposant (il y a peu de circulation), et la population est très  accueillante. La seule chose qui manque au Laos, c’est un site historique d’intérêt majeur comme Bagan en Birmanie ou Angkor au Cambodge.

Lorsque l’on sait que Ventiane, petite ville tranquille, est la capitale du Laos, on comprend que le pays se développe tout doucement et que son activité économique tourne au ralentie. Il n’y a pas de comparaison possible avec ses voisins comme le Vietnam ou la Thaïlande.

Petit commentaire : comme nous avions déjà pu le constater en Thaïlande et au Cambodge, les personnes transsexes sont extrêmement bien intégrées dans la société au Laos. Elles travaillent comme tout le monde en tant que serveuses, hôtesses ou vendeuses. Un exemple de respect que nous ferions bien de suivre dans notre pays…

Nourriture

Comme au Cambodge, la nourriture est bonne mais assez peu diversifiée. Les deux spécialités que nous avons le plus appréciées sont le lap (émincés de viande avec de nombreuses herbes aromatiques laotiennes) et le poisson cuit dans une feuille de bananier.

Une des spécificités culinaires du Laos est certainement le riz gluant. Alors que nous mangions essentiellement du riz blanc cuit à la vapeur dans les autres pays, tous les laotiens mangent du riz gluant avec les doigts en le trempant dans différentes sauces. De plus nous avons eu des bonnes surprises comme les gaufres au lait de coco et les sandwichs. Ces derniers sont énormes et le pain est relativement bon (bien meilleur qu’au Vietnam et moins qu’en France bien évidemment). Les laotiens en mangent souvent, ils ne sont pas uniquement destinés aux touristes.

Seule déception au Laos : la qualité des fruits. En effet, on ne sait pas si c’est en raison de la fin de la saison sèche, mais les fruits étaient toujours abimés.

Enfin, deux choses à noter au niveau gustatif : les plantations de café dans le plateau des Bolovens et l’immanquable Beerlao. Cette bière, assez légère et plutôt bonne, est une fierté nationale et on voit des affiches dans tout le pays.

Transport

Le réseau routier est très inégal dans le pays. Nous avons eu de belles routes dans le sud mais des chemins absolument chaotiques dans le nord. Cependant, malgré les longues heures de trajet, nous avons à chaque fois pu observer de magnifiques paysages (surtout dans le nord et particulièrement entre Luang Prabang et Vientiane).

Au niveau des moyens de transport, nous avons souvent pris des mini-vans où l’on est toujours entassé, des taxis collectifs sous forme de tuk tuk géant qui sont beaucoup plus lents mais qui ont le mérite de nous laisser en plein air. Nous avons aussi beaucoup utilisé la moto pour les Bolovens ou le vélo en ville ou dans le sud sur les 4000 îles. Pour certains longs trajets, nous avons pris le bateau ou les bus plus ou moins confortables.

Météo

Comme très souvent depuis le début du voyage, nous avons eu extrêmement chaud sous ce grand ciel bleu. Cependant, nous avons subi le début de la mousson dans le nord du pays, à Luang Prabang et à Vientiane. Ces gros orages et ces pluies abondantes permettent de faire brutalement chuter la température ambiante et nous étions plutôt contents de les voir arriver.

Nous pensions que la mousson allait nous suivre dans le sud mais cela n’a pas été le cas. Dans le plateau des Bolovens où les paysages sont un peu plus vallonnés, nous avions quelques pluies en milieu d’après midi et il faisait donc assez frais juste après, mais pour le reste de nos étapes, nous avons eu que du beau temps.

Au final, nous n’avons jamais été dérangés à cause de la météo et nous avons dû mettre nos capes de pluie que 2 fois lors de notre parcours en moto.

Budget

Notre budget quotidien a quasiment été équivalent au Laos que pour le Cambodge et le Vietnam. Nous avons dépensé  868 euros en 27 jours soit 32 euros par jour tout compris pour 2 (visas, logements, transport, nourriture, excursion…). La nourriture nous est apparue un tout petit peu plus cher qu’au Vietnam  car l’offre des stands de rue est plus limitée, nous avons donc dû aller plus souvent  au restaurant. Le Laos étant notre dernier pays avant notre retour en France (sans compter la Thaïlande), nous avons voulu nous faire plaisir à plusieurs reprises en prenant des hôtels un peu plus chics (chic ne dépassant jamais 20 euros la nuit…).


Jun 19 2010

Laos – Les 4000 îles

De retour à Paksé après nos 5 jours de moto, nous sommes partis dans les îles du sud du Laos. Nous embarquons avec 15 locaux sur les bancs en bois à l’arrière d’un camion, les sacs de riz et les bagages sur le toit, les ananas et autres fleurs de bananiers entre les jambes et bien évidemment les 10 petits cochons dans un panier accroché à l’arrière…  C’est parti pour 140km et 2h30 de trajet à bord de ce super tuk-tuk. Préférant toujours faire les trajets avec les locaux, ce transport pittoresque, bien que poussiéreux, nous évite de prendre les mini-vans affrétés pour les touristes

Nous avons passé 5 jours sur l’île de Don Khône dans l’extrême sud du Laos, juste avant la frontière cambodgienne. A ce niveau, le Mékong se divise en de multiples bras pour former de nombreuses îles de différentes tailles, on appelle cette zone les « 4000 îles ».

L’île est agréable car extrêmement calme, surtout en ce moment car c’est la basse saison touristique, nous devons être entre 10 et 15 touristes sur l’île… Nous nous sommes promenés en vélo autour des îles de Don Khône et Don Det, toutes deux reliées par un petit pont construit par les français afin de franchir les obstacles du Mékong situés à ce niveau. La promenade est très agréable, la campagne est verte, il y a des rapides à observer, quelques vieilles maisons coloniales mais surtout des dauphins d’eau douce. Lors d’une sympathique sortie en pirogue, juste avant le couché du soleil, nous avons pu en observer plusieurs lorsqu’ils remontaient respirer. Le milieu du Mékong symbolise la frontière entre le Laos et le Cambodge et les dauphins se trouvaient du côté cambodgien. En donnant un petit pourboire d’un dollar au douanier cambodgien stationné sur la rive, nous avons pu franchir cette frontière virtuelle sans aucun problème pour venir mieux observer ces incroyables animaux. Moment inoubliable !

Les deux îles touristiques et surtout celle de Don Det, sont cependant mises à mal par la construction d’une multitude de bungalows entassés les uns sur les autres sans la moindre harmonie. De plus, tout au nord de Don Det, un tourisme particulier, à la recherche de bars, fiestas et shit semble se développer. Nous n’avons pas retrouvé ici la sérénité de Muang Ngoi.


Jun 14 2010

Laos – Plateau des Bolovens

Notre périple en moto s’est prolongé dans le plateau des Bolovens où nous avons passé 3 jours. Cette région est connue pour ses nombreuses chutes d’eau mais aussi pour son café, réputé de très grande qualité. C’est aussi la région la plus pauvre du Laos, et nous avons malheureusement pu le confirmer à chaque fois que nous traversions des villages.

Sur notre moto, nous avons parcouru 560km à la recherche des cascades, des plantations de café, des villages où nous devions faire escale… Nous avons pu découvrir une dizaine de cascades magnifiques, enfouies dans la nature. Certaines sont aménagées pour les touristes, d’autres sont encore assez difficiles d’accès. Nos trois préférées sont : Tad Fan, Tad Champee et Tad Yuang.

Sur la route comme sur les pistes de terre, nous sommes passés à proximité d’une multitude de villages où les gens vivent dans des conditions très difficiles. Mis à part pour dormir ou bien manger, nous ne souhaitions pas nous arrêter dans les villages, ne sachant pas quelle place prendre. Il est toujours délicat de pénétrer l’univers et l’intimité de ces gens sans pouvoir leur apporter quelque chose en retour. Nous en avons visité qu’un seul car un jeune homme parlant anglais et habitant ce lieu nous proposait de nous faire la visite. Nous avons pu en apprendre un peu plus sur cette communauté animiste, leurs sources de revenus, leurs traditions liées aux mariages ou aux sépultures.

Notre escapade à moto, à travers la très belle campagne laotienne, nous a complètement séduits et restera un moment fort de notre voyage au Laos.


Jun 11 2010

Laos – Champassak et ses alentours

A Paksé, deuxième plus grosse ville du Laos (qui ne présente pas d’intérêt), nous avons loué une moto pendant 5 jours  pour visiter Champassak, la réserve nationale de Xe Pian et le plateau des Bolovens.

Nous avons commencé par visiter Champassak  sur le bord du Mékong et le temple Wat Phou. Ce temple, classé par l’Unesco, est bien plus ancien que ceux du site d’Angkor au Cambodge malgré son style similaire. Comparé à Angkor, il est bien évident que ce site a un intérêt limité, il n’y a qu’un temple en ruine et quelques autres vestiges mais l’environnement est splendide. Il y a très peu de visiteurs (aucun même lors de notre passage), l’endroit est donc vierge de toute installation touristique. Le côté sauvage du site, son isolement et son atmosphère singulière nous donnerait presque l’impression d’être des explorateurs. Nous avons donc beaucoup apprécié le cadre et la sérénité de ce lieu.

Nous avons ensuite continué notre chemin en allant dans la réserve nationale de Xe Pian. C’est un endroit très joli car encore très sauvage. La  végétation est envahissante, seuls quelques chemins de terre nous permettent de pénétrer les lieux. De minuscules villages se sont installés au sein de cette forêt tropicale; encore à l’écart de tout, ils ont conservé toute leur authenticité. Nous avons dormi dans l’un deux, à Ban Papho, où une seule guesthouse est présente (il y en a 3 dans toute la réserve). Dans le village il n’y a rien à faire hormis vivre au rythme de la population locale et observer les paysages.


Jun 8 2010

Laos – Vientiane

Vientiane est la capitale du Laos mais n’a rien à voir avec les autres capitales d’Asie que nous avons vues lors de notre voyage. Elle est calme et encore à taille humaine. Il est agréable de se promener à pieds ou à vélo de temples en temples ou de marchés en marchés. Il y a beaucoup de temples dans le centre et bien qu’ils ne soient pas autant mis en valeur qu’à Luang Prabang, ils sont très colorés et fort agréables à contempler.


Jun 5 2010

Laos – Luang Prabang

Luang Prabang, ancienne capitale royale, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, se situe entre la ville musée et la ville touristique. Tous les touristes venant au Laos passent par ici mais lors de notre passage, saison très basse, il n’y avait que très peu d’animation et il était extrêmement agréable de se promener dans ces rues calmes. Cette ville horizontale est entourée de collines verdoyantes et de monts couverts de forêts tropicales. L’atmosphère y est si détendue que nous avons flâné 5 jours dans cette ville où la végétation est omniprésente. Un grand marché d’artisanat et de nombreux stands de nourriture bon marché destinés